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Test Akumajou Dracula Vampire Killer (Mega Drive)



par destiny
Platform Mega Drive
Developer Konami
Year 1994
Genre Action / Platform
Players 1
Consult game informations in the MDG-Database
/!\ Articles, walkthroughs and tips are only in french /!\
La série des Akumajô Dracula (Castlevania) n'est pas sans évoquer moults souvenirs chez les amateurs de jeux d'action. Le style gothique de cette dernière ainsi que son ambiance médiévale caractéristique, ont propulsé la plupart de ses épisodes vers les sommets de la gloire. Trouvant son origine sur Famicom Disk System, la série toucha un grand nombre de supports, dont notre chère Mega Drive.

Si vous regardez un listing de la série, à première vue, il existe trois épisodes de Castlevania sur la 16-Bits de SEGA : Akumajô Dracula Vampire Killer, Castlevania Bloodlines et Castlvania the New Generation. Or il n'en est rien, puisque l'épisode dont nous allons traiter quelques lignes plus bas possède tout simplement trois noms différents, chacun d'eux est relatif aux localisations japonaise, américaine et européenne. Trois noms pour un même jeu ! Certes cela fait beaucoup, mais lorsqu'on est un épisode d'une série aussi culte, on ne se refuse franchement rien. :D

Cet épisode MD est quelque peu déroutant pour un vieux routard du jeu vidéo. En effet, cette monture propose deux personnages inédits : John Morris et Eric Lecarde. Nos deux compères ont pour objectif de contrecarrer les plans de l'affreuse Elizabeth Bartley, nièce du compte Dracula. John est muni du célèbre fouet inhérent aux héros de la série, tandis qu'Eric préfère empaler gaiement ses ennemis à l'aide de sa lance. Bien évidemment, les items classiques tels que l'eau bénite, les haches, auxquels s'ajoutent des boomerangs, entres autres, sont de la partie. Finalement, la recette proposée dans cet épisode semble identique que celle des précédents, même si le design global tranche avec celui de ses ancêtres. De plus, chaque stage vous propose un voyage vers une destination précise en Europe. Les plus malins devineront que ce ne sont ni les banquets ni les grands hôtels qui vous attendront à Versailles ou Venise. Tout ces changements peuvent paraître anodins, mais incarner un "non Belmont", texan de surcroît, cela choque...fut-il équipé de la fameuse Vampire Killer !

Au niveau de la bande-son, l'ensemble est de grande qualité, mais sortir une année après Akumajô Dracula X~Chi no Rondo (l'épisode sur PC Engine) n'est pas une mince affaire et force est de constater que la qualité sonore n'égale en rien celle obtenue sur Super-CD-Rom², ni même celle du génial Super Castlevania IV sur la console d'en face. Nous pourrions faire le même constat pour le reste du jeu en fait, qui ne parvient pas au niveau de ses concurrents, quasiment intouchables, même à l'heure actuelle. Soulignons tout de même la qualité de l'animation de ce Castlevania. Les ennemis et principalement les boss de fin de stage, sont dotés de mouvements assez impressionnants et l'un d'entre eux n'est pas sans rappeler le deuxième boss de Gunstar Heroes. Ah 1993/1994, douce époque caractèrisée par émulation entre un Treasure en quête d’identité et Konami désireux de garder l’ascendant.

Sur la forme, chaque stage est divisé en sections. Le jeu se compose de six stages, lesquels comportent une dizaine de sections, en moyenne. Le jeu est, disons-le clairement, vraiment difficile et assurément n'en verrez-vous pas le bout lors de votre première partie. A noter que le dernier stage est interminable et se compose d'une multitude de boss à affronter successivement (réminiscence du IV sur SFC ;)). Une chose est certaine : ceux qui s'essayent au mode hard n'ont pas froid aux yeux ! Avec ses deux personnages différents, vous pourrez terminer le jeu avec chacun d'eux pour voir les deux fins, malin !

Akumajô Dracula Vampire Killer est l'un des items les plus recherchés sur Mega Drive JAP. Si la version japonaise reste l'apanage des collectionneurs fortunés, avec ses 14.000 ¥ en moyenne dans les boutiques spécialisées sur Tokyo, (120/150€ sur le sol français), les versions PAL et US sont bien plus abordables. Malheureusement, une honteuse censure a frappé notre version PAL. Nous dresserons à Konami un carton rouge pour l'absance de sang et détails bien dégeux dans Castlevania The New generation !
Avatar de destiny
Test de destiny
Graphic
Les cadavres, les morts, les zombies, les monstres affreux et les détails macabres ne sont franchement pas dégeux. C'est beau !
Animation
Rien à signaler de ce côté ci. L'animation est fluide, du tout bon.
Soundtrack
Les thèmes de Castelvania sont franchement cultes (Bloody Tears, Vampire Killer...etc), mais la bande-son du jeu ne tire pas dignement parti des capacités de la Mega Drive.
Gameplay
Ce Castlevania MD, bien qu'un peu différent de ces ancêtres se laisse jouer sans problème particulier.
Lifespan
Le jeu est bien difficile et demande pas mal de pratique pour sortir vivant des derniers niveaux. La console tourne alors un bon moment.
Replay Value
Forcément plutôt bonne, compte tenu du fait qu'il propose deux personnages, en plus d'une difficulté importante.
Interest
Un jeu d'action 2D franchement bon et dénué de véritables défauts. Ce titre est bien entendu également conseillé aux fans de la série, qui trouveront un Castlevania typé action un peu différent des autres épisodes.
Moyenne de la presse: 87% Moyenne des membres: 87%

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